Ainsi tourne le cycle inversé :
du sommet solaire au ventre obscur,
du ventre obscur à la perle,
de la perle au souffle,
du souffle au corps,
du corps au vide.
Le sage ne poursuit pas la puissance :
il cesse de la perdre.
Il ne cherche pas la lumière :
il polit la nuit jusqu’à ce qu’elle devienne transparente.
Il ne domine pas les émotions :
il les reconduit au chaudron,
où le feu et l’eau, le tigre et le dragon,
la mère et le fils,
s’unissent dans le silence du Dao.
Ceci est la Voie